Loi sur l’ESR suite après consultation du CNESER

Le CNESER lors de sa séance du 25 février 2013 a été consulté sur le projet de loi de l’ESR (20 pour, 20 contre, 8 abstentions, 4 refus de voter) suivant le texte amendé consultable ici.

Peu de changement par rapport à la version initiale sur un texte qui se focalise sur la gouvernance des universités. Le conseil Académique (fusion CA-CEVU) est conservé et la communauté d’universités (qui doit coordonner l’ESR au minimum à l’échelle d’une académie) change de dénomination pour s’appeler par défaut communauté scientifique.

La mention à une sécurisation de la masse salariale demandée par la CPU, condition d’une autonomie assumée et efficace des établissements d’enseignements supérieurs n’a pas été retenue.

Etapes à venir : présentation du projet de loi au conseil des ministres en Mars puis au parlement à la session de printemps.

 

 

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Avant projet de loi sur l’ESR

L’avant projet de loi sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche a été rendu public le 15 janvier 2013 (voir document). Il reprend des éléments du rapport de Vincent Berger (synthèse des propositions issues des Assises Nationales) et du rapport du député Jean Yves Le Déaut (voir rapport). Les principales mesures sont rappelées par educrpos :

http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/le-projet-de-loi-sur-l-enseignement-superieur-et-la-recherche-en-bref.html

Le rétro-planning concernant la mise en œuvre de la nouvelle loi est le suivant :

-      1er septembre 2013 : entrée en application de  la loi (avec mesures transitoires à définir)

-      juillet 2013 : accord du Conseil Constitutionnel

-      juin 2013 : dernières navettes parlementaires et vote définitif de la loi

-      fin  mars 2013 : adoption du projet de loi en Conseil des Ministres

-      fin février 2013 : consultation des différentes instances : Cneser, Cese, Cse, CTP, etc.

-      18  et 23 janvier 2013 : réunions interministérielles

A la première lecture, outre les questions sur les modalités d’élection des conseils et du président, et sur la durée du mandat du président, les principaux changements induits par la nouvelle loi seraient :

-      la modification de la représentativité des différentes catégories de personnels et des personnalités extérieures au CA qui comprendrait entre 24 et 34 membres (au lieu de 20 à 30 actuellement),

-      l’introduction de la parité stricte homme/femme,

-      l’instauration d’un conseil académique remplaçant les actuels CS et CEVU,

-      la suppression des UFR remplacées par des composantes,

-      la délégation de compétences du CA au conseil académique qui deviendrait décisionnaires sur les règles relatives aux examens, les questions individuelles de recrutement, d’affectation et de carrière des enseignants-chercheurs et personnels assimilés,

-      la systématisation d’un contrat de site à l’échelle d’une académie (hors région Ile de France), contrat qui serait signé entre l’état et un seul établissement ESR (établissement fusionné, établissement avec établissements rattachés, ou communauté d’universités) et possiblement la région et les organismes,

-      la création d’une nouvelle entité juridique, la communauté d’universités, dotée d’un CA et d’un conseil académique.

Nos premières analyses

Modalités électorales

-      La participation des personnalités extérieures à l’élection du président est contradictoire à l’esprit de collégialité et au principe de désignation par les pairs. Si tel était le cas, les modalités de désignation des personnalités extérieures devront être fortement encadrées pour conserver la maitrise de la procédure d’élection par la communauté universitaire dans le cadre réaffirmé de l’autonomie des universités ;

-      l’incidence positive de la modification de la « prime » à la liste arrivée en tête doit être démontré à partir des résultats des élections dans les universités en 2012 ;

-      l’élection à deux tours des conseils ouvre la porte à des processus de tractation entre les deux tours pouvant dénaturer les projets politiques portés par les différentes listes.

Conseil académique souhaité dans le cadre de la NUB

À une organisation basée sur un conseil académique fractionnable en deux sections formation et recherche, afin de garantir un nécessaire équilibre formation-recherche, il nous semble préférable de conserver une organisation reposant sur deux conseils centraux, un CS et un CEVU pouvant être réunis conjointement sous la forme d’un Conseil académique :

-      en formation plénière, pour contribuer à la définition des orientations en matière de formation et recherche et au suivi de la politique scientifique de l’établissement;

-      en formation restreinte, pour tout ce qui a trait à la politique RH concernant les enseignants et enseignants-chercheurs : profils de poste, composition des comités de sélection, mutation, titularisation, recrutement et   renouvellement des ATER, indemnitaire E et E/C, décharges de service,  référentiel des équivalences horaires, etc.

Pour le reste, le pilotage stratégique de la recherche serait délégué au CS, et celui de la formation au CEVU, comme c’est le cas aujourd’hui, mais avec de véritables délégations de compétences.

 

Cette organisation, qui est une demande (correspondant à une pratique) de la communauté universitaire, a été explicitée dans le projet de Nouvelle Université de Bordeaux. Elle présente l’avantage de pouvoir mobiliser au sein des deux conseils, CS et CEVU, des élus motivés par les problématiques de leur conseil, et de garantir un équilibre au sein du conseil académique entre les préoccupations et les compétences liées à la recherche et celles liées à la formation. De plus, l’existence statutaire de deux conseils permet d’impliquer de manière plus efficace un nombre important de conseillers, alors que l’implication d’un nombre équivalent de collègues au sein d’un unique conseil serait sans doute plus difficile à obtenir en raison d’une fréquence plus importante de réunions.

 

Dans l’hypothèse d’un conseil académique décomposable en sections formation et recherche, il serait le plus souvent nécessaire de faire travailler séparément ces deux sections, compte-tenu du nombre et du large spectre des sujets à traiter (il suffit de consulter la juxtaposition des ordres du jour d’un CS et d’un CEVU sur une année d’exercice pour s’en persuader). Cette séparation de fait en deux sections recherche et formation, s’imposerait rapidement afin d’éviter de saturer et d’engorger le Conseil académique plénier par un nombre de réunions annuelles très important, au moins égal au nombre de réunions du CEVU et du CS (plénier et restreint), ou bien de le réduire à une simple chambre d’enregistrement des propositions remontant des composantes. Cela reviendrait par conséquent à reconstituer de fait un CS et un CEVU, mais sans réelles prérogatives, et donc avec l’obligation de réunir très souvent le conseil académique pour entériner leurs propositions.

 

En outre, avec le choix d’un unique Conseil académique, atteindre l’équilibre entre les compétences et préoccupations recherche d’une part et formation de l’autre, supposerait d’organiser les élections du conseil académique en fonction de ces sections, ce qui reviendrait implicitement à voter pour un CS et un CEVU.  En conclusion, le choix de conserver un CS et un CEVU, mais avec des compétences renforcées et des réunions conjointes en Conseil académique plénier ou restreint, permettrait de mieux articuler et équilibrer formation et recherche en matière de politique scientifique et RH que le système actuel, mais nous semble plus propice à un véritable pilotage des grandes missions par l’établissement, plus simple et efficace à mettre en œuvre, et plus conforme à la réalité de fonctionnement d’une université que l’option d’un unique Conseil académique.

Enfin il sera important de bien préciser les attribution de ce nouveau conseil décisionnel vis à vis du CA pour bien préciser et séparer les prérogatives de chaque entité et éviter de créer un contre pouvoir source de blocage institutionnel.

Communauté d’universités et contrat de site

Il sera nécessaire de préciser sur de nombreux points cette nouvelle organisation :

-      quelles seront les prérogatives de ces communautés vis à vis des établissements constitutifs ?

-      quelles seront les prérogatives minimales de ces communautés (à priori, coordination à l’échelle académique des politiques de recherche et de transfert, et signature du contrat de site) ?

-      mise en œuvre d’un principe de double majorité (établissements ESR constitutifs, CA communauté) ?

-      caractère facultatif de la communauté mais obligatoire d’un contrat de site unique ?

-      caractère automatique de la transformation des PRES EPCS en communautés au 1er septembre 2013, évolution sur laquelle nous sommes très réservés ?

-      précisions sur la procédure et les éléments constitutifs du rattachement d’un établissement à un établissement principal ?

-      alternative possible à la communauté d’universités notamment dans le cas d’un établissement de taille prédominante dans une académie ?

 

 

 

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Message de l’équipe de direction de l’Université Bordeaux 1

Bienvenue sur le blog de l’équipe de direction de l’Université Bordeaux 1 dont le rôle est de vous informer sur les différents chantiers en cours, mais surtout vous permettre de participer au débat en réagissant aux articles et en proposant des thèmes de discussion.

 

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NUB perspectives 2013

Perspectives du chantier  NUB pour l’année 2013.

La fin de l’année 2012 va marquer une étape importante du chantier de construction de la NUB durant laquelle les instances centrales de chaque établissement (CT puis CA) devront se prononcer pour ou contre la poursuite du chantier NUB à partir du projet  de cahier des charges de la structuration institutionnelle de la future Université de Bordeaux.

Le travail important fourni par les différents comités thématiques ou programmes stratégiques, les 5 commissions paritaires dédiées au dialogue social ainsi que les 27 domaines fonctionnels est loin de se réduire à ce projet de cahier des charges dans sa version 1.6.

Ce cahier des charges comporte des innovations importantes en terme de répartition des prérogatives confiées aux instances et structures internes à la NUB, au regard notamment des limites actuelles imposées par la loi LRU, de la volonté de mettre en œuvre de manière claire le principe de subsidiarité et afin de mieux prendre en compte les spécificités propres aux instituts (IPB et IEP).

Une répartition en 3 niveaux d’organisation  est proposée pour la structuration de la formation et de la recherche, via  la définition d’une structure intermédiaire de coordination de la formation, le collège et d’une structure intermédiaire de coordination et de pilotage de la recherche, le département. Ce cahier des charges propose une redistribution des prérogatives du CA vers le CS et le CEVU mais aussi des conseils centraux vers les collèges/unités de formation et les départements/unités de recherche.

La loi LRU actuelle ne permet pas d’assurer la mise en application complète de ce projet de cahier des charges et les aménagements qui auraient pu être obtenus dans le cadre du régime dérogatoire d’un grand établissement ne sont plus d’actualité aujourd’hui compte tenu du fait que le MESR ne souhaite plus mettre faire appel à ce statut.

Une nouvelle loi sur l’enseignement supérieur et la recherche fortement inspirée des conclusions des assises de l’ESR devrait fournir un nouveau statut d’université plus flexible que l’actuel qui nous permettrait de mettre en œuvre ce cahier des charges.

De toute évidence, la date de publication de la nouvelle loi, probablement à l’été 2013, ne sera pas compatible avec notre calendrier de création fixé au 1er janvier 2014, dans le respect du périmètre des établissements partenaires à la démarche de fusion. Il convient donc d’envisager une construction en deux temps :

-       fusion des trois universités au 1er janvier 2014 dans le cadre des dispositions actuelles de la loi LRU avec une mise en œuvre partielle du projet de cahier des charges, dont les mécanismes seraient précisés dans le règlement  intérieur de ce nouvel établissement,

-       modification, courant 2014, des statuts de l’établissement unique pour parachever l’application complète du projet de cahier des charges et intégrer, sur la base des assouplissements offerts par la nouvelle loi les instituts (IEP et IPB)

A suivre …

 

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Pourquoi souhaitons-nous la création de l’établissement unique Université de Bordeaux ?

Le chantier de la  NUB est l’opportunité de voir se regrouper au sein d’un seul et même établissement toutes les forces de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à Bordeaux. Très régulièrement, pour certains chaque jour, nous préparons des enseignements ou nous menons des recherches avec des collègues du site… ayant le même statut mais qui, paradoxalement, ne relèvent pas du même établissement que le notre, et qui parfois ne sont pas soumis aux mêmes règles de gestion.

Nos formations et nos laboratoires de recherche sont aujourd’hui dispersés au sein de plusieurs établissements, dont nous seuls connaissons les périmètres et les acronymes.

Combien de lycéens savent que la médecine est enseignée à Bordeaux Segalen, le droit à Montesquieu Bordeaux IV, les lettres à Michel de Montaigne Bordeaux 3 ? Leur seule préoccupation est leur poursuite d’études à l’université ou dans une école, à Bordeaux plutôt qu’à Pau ou Toulouse.

Croyons nous qu’une entreprise, fût-elle régionale, connaisse les subtilités de la numérotation de nos universités ? Lorsqu’elle dispose d’un poste à pourvoir, suivant le niveau de qualification souhaité, elle recherchera un étudiant titulaire d’un DUT, d’une Licence, d’un Master ou d’un diplôme d’Ingénieur… parfois en préférant que ce diplôme ait été préparé à Bordeaux plutôt qu’à Tours (jamais elle ne dira Victor Segalen plutôt que François Rabelais), ou à l’ENSEIRB plutôt qu’à l’ESSI (rarement elle dira l’IPB plutôt que Polytech’Nice).

Comment sommes-nous présenté par le chairman d’une conférence internationale au moment où nous allons donner notre exposé ? Comme un chercheur travaillant dans un laboratoire de l’université de Bordeaux, que nous soyons en poste dans l’une quelconque des quatre universités, ou à l’IPB ou l’IEP.

A ce propos, y-en-a-t-il beaucoup parmi nous qui sont capables de dire combien l’Ile-de-France compte d’universités (il y en a 17)  d’associer leur nom et leur numéro (quand il y en a), de dire quels grands champs disciplinaires recouvre chacune d’elles ?

L’université de Bordeaux, qui existe virtuellement pour un grand nombre de personnes extérieures à notre système universitaire, doit maintenant devenir une réalité. Elle l’est déjà un peu : c’est l’université de Bordeaux qui a obtenu les récents succès dont chacun d’entre nous se félicite, l’opération Campus et l’IdEx. Et si d’autres échéances importantes survenaient dans les prochaines années, aucun de nos six établissements ne pourrait prétendre y participer avec un réel espoir de succès. Seule l’université de Bordeaux le pourrait.

L’université de Bordeaux doit nous réunir tous, en permettant de conserver les spécificités de chacun de nos grands champs disciplinaires et de nos types de formations, pour mettre en commun les moyens nécessaires à nos ambitions. Tous réunis dans l’université de Bordeaux, la grande université pluridisciplinaire dont la métropole bordelaise et l’Aquitaine ont besoin.

L’université de Bordeaux dans laquelle tous les enseignants et tous les enseignants chercheurs bénéficieront d’un même régime indemnitaire, des mêmes règles relatives à la modulation des services, du même référentiel d’équivalences horaires, des mêmes procédures pour les avancements de carrière, pour l’attribution de primes ou l’obtention de congés, de délégations ou détachements.

L’université de Bordeaux dans laquelle tous les personnels BIATSS bénéficieront d’un même régime indemnitaire positionné sur le régime aujourd’hui le plus élevé, où le temps de travail et le nombre de jours de congés seront définis selon des règles précises applicables à toutes et tous, où les possibilités de mutation interne durant la carrière seront plus importantes.

L’université de Bordeaux dans laquelle les étudiants pourront bénéficier de services plus réactifs et performants, d’une offre de formation complète et cohérente répondant à la demande de tous, de passerelles plus simples à mettre en œuvre afin que tous accèdent à la réussite en fonction de leurs aspirations et de leurs possibilités… un établissement universel où chacun d’eux pourra trouver sa voie.

L’université de Bordeaux qui permettra de développer et d’intensifier les relations que chacun de nos établissements a aujourd’hui avec le monde socio-économique. Une grande université pluridisciplinaire dans laquelle les entreprises trouveront des réponses à leurs besoins (formation continue, plateformes technologiques, recherche et développement, etc.) et des étudiants mieux préparés à leur apporter leur savoir-faire.

L’université de Bordeaux, une grande université pluridisciplinaire qui sera l’unique interlocuteur des collectivités territoriales dans un dialogue simplifié et plus efficace pour la mise en œuvre de stratégies partagées de développement… un interlocuteur unique ayant bien plus de poids que nos actuels établissements.

L’université de Bordeaux, une grande université pluridisciplinaire offrant un éventail complet de formations de tous types, universitaires et d’ingénieurs, qui sera un interlocuteur privilégié de la DGESIP et du MESR.

L’université de Bordeaux, une grande université pluridisciplinaire développant des activités de recherche dans de très nombreux domaines, grâce à des équipes et des laboratoires de recherche reconnus aux plans national et international, où les organismes de recherche (CNRS, INSERM, INRA, INRIA) trouveront un intérêt supplémentaire à intensifier les partenariats existants, et à en développer de nouveaux.

Une université unique qui permettra la simplification d’un grand nombre d’actes administratifs : une seule personne morale en lieu et place de six… Beaucoup moins de conventions à élaborer, des circuits de signature raccourcis… du temps gagné pour tous, pour que chacun puisse mieux se consacrer à ses missions premières. Une université unique dans laquelle les fonctions support seront améliorées, car construites à partir des organisations les plus performantes de nos établissements, et où chaque difficulté trouvera plus rapidement une solution.

L’université de Bordeaux dans laquelle les Sciences et Technologies devront avoir une place importante… celle que nous saurons leur donner ensemble en unissant nos forces. Bien que positionnés dans des collèges différents permettant à chacun de conserver ses spécificités et ses prérogatives, c’est ensemble que nous tous, personnels et étudiants de l’université Bordeaux-I, de l’IUT et des écoles d’ingénieurs de l’IPB, œuvrerons au développement des sciences et technologies au sein de nos formations et de nos laboratoires. Les sciences et technologies nécessitent des moyens importants, humains et matériels, en fonctionnement et investissement, tant pour la formation des étudiants que pour la recherche. C’est seulement en étant uni que nous ferons entendre cette réalité.

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Démarrage de l’opération Campus à l’Université Bordeaux 1

Attendue depuis son annonce en 2008, et capitale pour la rénovation et la modernisation d’un grand nombre de nos bâtiments, l’opération Campus est entrée depuis le 12 novembre 2012 dans sa phase opérationnelle  avec la signature du contrat de CRM (Conception, Réalisation, Maintenance) avec le groupement DV-Construction (Bouygues). Cette étape cruciale pour notre université est l’aboutissement d’une année de dialogue compétitif marquée par un niveau de confidentialité important qui a suscité auprès de notre communauté universitaire une grande frustration (le projet n’a pu être présenté à l’ensemble de notre communauté qu’à partir du 12 novembre 2012).

Le mode de financement basé en grande partie sur des dotations non consumptibles (le financement provient des intérêts de capitaux placés et ne permettent donc pas un investissement global sur une courte période), associé à la volonté d’assurer la maintenance sur près de 30 ans et au souhait d’éviter le schéma classique de PPP (Partenariat-Public-Privé), a conduit à l’élaboration d’une ingénierie juridique et financière d’une très grande complexité. Ce montage dit « montage innovant » a suscité des débats soutenus au niveau des instances décisionnelles de notre université (CT et CA) au cours desquels toutes les questions ont pu être abordées.

Les travaux se dérouleront en majorité sur site occupé et s’étaleront sur une trentaine de mois. Ils occasionneront donc très probablement une perturbation importante pour l’ensemble des personnels sur la totalité des bâtiments réhabilités dans le cadre de cette opération. Ils feront l’objet d’un suivi attentif des services de l’université en association étroite avec les communautés concernées et les interlocuteurs en charge de la maitrise d’ouvrage et de la maîtrise d’œuvre.

En parallèle à l’opération CRM, quatre ou cinq opérations isolées seront menées (opérations isolées) de manières synchrone, toujours dans le cadre général de l’opération campus et cela pour un montant global de plus de 20M€. Elles concernent la rénovation et la réorganisation du bâtiment A11 pour l’accueil d’une grande partie du laboratoire de Mécanique I2M, la construction d’une salle de serveur mutualisée, la création d’un pôle de formation Math-Info réunissant les bâtiment A28 (CREMI) et A29 (futur UFR MI), la rénovation d’un bâtiment de l’IUT (bâtiment libéré par le départ du département «Carrières Sociales» de l’Université Bordeaux 3). Les derniers arbitrages budgétaires en cours pourraient permettre de réaliser une opération supplémentaire comme la rénovation des huisseries du bâtiment A33 ou la construction d’un nouveau bâtiment pour regrouper les ateliers de la DPI.

Le communiqué de presse relatif à la signature du contrat de CRM vous fournira un premier niveau d’informations sur l’opération campus en général et le projet retenu pour l’université Bordeaux 1 (NB : les aménagements des espaces verts et des voiries ne sont pas inclus dans l’opération).

La livraison de l’ensemble des travaux est prévue à l’été 2015. En parallèle, d’autres tranches de l’opération campus devraient démarrer  comme la tranche n°2 qui concerne le campus de Carreire mais également, pour notre établissement des travaux d’envergure dédiés à la réhabilitation du CENBG et de l’IUT.

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